À faire maintenant
Ce que fait chaque bouton, et ce que ça change
- Écrire
- Ouvre votre messagerie, adressée au contact. Rien ne change dans le moteur : les relances automatiques continuent. Si vous lui écrivez vous-même, passez-le ensuite « En discussion » pour les arrêter.
- Brouillon
- Seulement si le contact a écrit une question. L'assistant rédige une réponse, dans la langue du contact ; rien ne part. Vous relisez et corrigez, puis « Relu, envoyer » l'envoie depuis l'adresse du produit, passe le contact « En discussion » et arrête ses relances. « Annuler » jette le brouillon.
- En discussion
- Une personne a repris la main : les relances automatiques s'arrêtent. Le contact reste dans cette file, après les nouveaux.
- Client
- Il a souscrit : les relances s'arrêtent, il quitte cette file, et il compte comme client dans « Ce qui marche vraiment ».
- Perdu
- Il ne donnera pas suite : les relances s'arrêtent et il quitte cette file.
- Relecture faite
- Sous une tâche (regarder le site d'un club, relire un échange) : la tâche est faite, elle disparaît de la carte. N'envoie rien et ne change pas les relances.
« Client » et « Perdu » n'ont pas de retour en arrière depuis la console. Aucun de ces boutons n'envoie d'email, sauf « Relu, envoyer ».
Donnée primaire
Ce qui reste à trancher, sans contacter personne : on relève des traces que
d'autres ont déjà écrites, et on mesure ce que font les visiteurs. Le
critère d'invalidation est fixé d'avance, et chaque hypothèse dit
elle-même où regarder.
Ce carnet ne modifie aucune page ni aucun email : il produit un verdict,
dont vous tirez une décision. Voir docs/console.md.
Consigner une observation
Visuels des publics
Le bandeau qui illustre chaque public sur la page de choix, et en tête de
sa page. Déposez-le ici : il est en ligne aussitôt, sans déploiement.
JPEG, PNG ou WebP, 2 Mo au plus, au moins 400 points de large. Une image
large et basse — environ trois fois plus large que haute — est ce que la
bande attend. Sans dépôt, la page garde son aplat de couleur.
Qui est prévenu — les avis internes par email
Une ou plusieurs adresses, séparées par des virgules. Ce qui est enregistré ici remplace les variables du conteneur, dans la minute et sans redéploiement. Vider un champ puis enregistrer leur rend la main.
Réponses des leads — ce qu'il reste à brancher
Sans réception branchée, un club qui répond à une relance n'est pas perdu
— son message arrive sur l'adresse de contact du produit — mais le moteur
ne le voit pas : la séquence continue, et il reçoit quatre relances de
plus en attendant votre réponse.
Deux pièces. Les enregistrements MX, chez le registrar du
domaine : personne d'autre que vous ne peut les poser. Le
webhook chez Brevo, que ce bouton déclare — il n'existe
pas d'écran pour cela, la réception se règle par son API.
L'activation, elle, n'a plus de geste : le moteur constate le MX au
démarrage puis toutes les heures, et s'allume dans l'heure qui suit sa
propagation.
Base de données — les tables du registre
Quatre fonctions vivent dans des tables que la base doit porter : le
registre d'opposition, les visuels déposés, les arrivées par campagne et
la mémoire des campagnes retirées du tableau. Sans elles, chacune se
retient proprement — mais en silence, et c'est ainsi qu'on s'en aperçoit
trois semaines plus tard.
Le bouton applique le schéma sur la base du conteneur. Il ne crée que ce
qui manque, ne touche à rien d'existant, et se rejoue sans dommage.
Opposition — les refus pris ailleurs
Le produit envoie ses propres campagnes, avec son propre lien de
désinscription. Collez ici l'export de ses opposés : à partir de cet
instant le moteur ne leur écrit plus, quelle que soit la façon dont ils
sont entrés chez nous. Un refus vaut pour tous nos
canaux — il est pris par la structure, pas par l'outil qui expédie.
L'import est cumulatif et se rejoue sans dommage : c'est le geste normal
après chaque campagne du produit.
Dans l'autre sens. Une personne qui se désabonne de nos relances ne doit pas recevoir la campagne du produit la semaine suivante : la règle vaut des deux côtés. Les rebonds n'y sont pas — une adresse qui n'existe plus n'a rien refusé, et l'éteindre ailleurs sur la foi d'un incident technique serait une décision qu'on n'a pas prise.
Double authentification — un code en plus du mot de passe
Une fois active, la console demande à chaque connexion le mot de passe et le code à 6 chiffres que votre application d'authentification affiche, renouvelé toutes les trente secondes. Un mot de passe qui fuit ne suffit plus : il faut aussi le téléphone.
Active. La console demande le mot de passe et le code.
Nouveau téléphone : ajoutez-y la clé mise à l'abri lors de
l'inscription, rien à redéployer.
Remplacer la clé — téléphone perdu ou volé, clé à renouveler — :
suivez les étapes ci-dessous, et posez la nouvelle clé à la place de
l'ancienne dans TOTP_CONSOLE. Un seul déploiement, et la console
ne s'ouvre à aucun moment au mot de passe seul. Les sessions ouvertes se
ferment : chacun se reconnecte.
La retirer, quand plus personne ne peut entrer : supprimez le
secret TOTP_CONSOLE du conteneur, puis redéployez ; la console
revient au mot de passe seul. Si le mot de passe a pu fuir, changez-le en
même temps.
Pas encore active. La console s'ouvre avec le mot de passe seul. Pour l'activer, suivez les étapes ci-dessous, dans l'ordre.
-
La clé est tirée au hasard dans ce navigateur et n'en sort pas : rien n'est envoyé au serveur, rien n'est enregistré. Elle compte 32 caractères. - Mettez-la tout de suite à l'abri, à part du mot de passe de la console : pas dans le gestionnaire de mots de passe qui le garde déjà, mais dans un autre, ou sur papier rangé en lieu sûr. C'est elle qui permet d'inscrire un nouveau téléphone : cette page ne la garde pas, et le conteneur ne la rend pas.
- Ajoutez-la dans l'application d'authentification de chaque personne qui utilise la console. Si l'application demande quel genre de compte, choisissez « Autre compte » (ni personnel, ni professionnel), puis la saisie manuelle de la clé, proposée sous le scanner de code QR. Nom du compte : « Console Talent Discover ». Si elle propose un type, prenez « basé sur l'heure » ; sinon, il n'y a rien à choisir. Les espaces ne comptent pas : si l'application les refuse, tapez la clé sans.
-
Tapez le code à 6 chiffres que l'application affiche :
Sur chaque téléphone : tant que le code ne concorde pas, n'allez pas plus loin. -
Seulement ensuite : posez cette clé comme secret
TOTP_CONSOLEdu conteneur — à la place de l'ancienne s'il y en a une —, en la collant avec le bouton Copier plutôt qu'en la retapant, puis redéployez le conteneur de production depuis la console de l'hébergeur. Prévenez l'autre personne avant : dès lors, la console demandera à chacun le mot de passe et le code, et toutes les sessions ouvertes se fermeront. Si la console vous renvoie à la connexion dans la minute qui suit, reconnectez-vous avec le code suivant. - Une clé copiée reste dans l'historique du presse-papiers, que certains systèmes synchronisent : videz-le une fois la clé posée.
Sondages
Une question posée aux visiteurs d'une page produit, à laquelle on répond
en un clic et sans laisser d'adresse. Les réponses sont anonymes :
ce qui est enregistré, ce sont des compteurs — rien qui permette de savoir
qui a voté quoi, y compris pour les personnes qui laissent ensuite leur
email pour être prévenues de la suite.
Publier un sondage le fait apparaître tout de suite sur la page visée.
Le clore l'en retire et garde le décompte.
Poser une question
Ce qu'on propose à qui veut être prévenu
Sous les résultats, une fois la personne ayant voté, le moteur ajoute un champ email, une case à cocher portant votre texte de consentement, et cette ligne que vous n'avez pas à écrire : « Vous pourrez vous désinscrire à tout moment, en un clic, depuis n'importe lequel de nos emails. » Vous ne composez ici que les trois textes.
Ce que les gens demandent
Les réponses du formulaire, regroupées, et les questions écrites telles quelles. Une réponse isolée note un lead ; c'est leur accumulation qui dit ce qu'il faudrait construire ensuite. Sans adresse : c'est le texte qui apprend quelque chose, pas qui l'a écrit.
Analyse des questions
Les questions écrites dans le formulaire, sur une période : leurs sujets, les mots qui reviennent, et chacune en français. Les chiffres viennent d'une lecture lexicale, déterministe, dans les cinq langues : une indication, pas un verdict. La synthèse et le plan d'action sont rédigés par l'IA à partir de ces chiffres et des questions, sans les coordonnées qu'elles contiennent.
Audience
Comptées sur le serveur, sans cookie et sans rien conserver sur personne. Ce sont des vues, pas des visiteurs uniques : un rechargement compte deux fois. Le taux réel est donc un peu meilleur que celui affiché — jamais moins bon.
Objets d'email mis en concurrence
Deux objets par étape, servis à parts égales selon l'identifiant du lead. Le tableau ne désigne un gagnant que si l'écart se distingue du hasard — sinon il dit combien d'envois manquent. À notre volume, cela prend des semaines, et c'est normal.
Campagnes lancées depuis le produit
Le produit envoie, mesure l'ouverture et le clic, et ne voit plus rien ensuite. Ce tableau est la suite : ce que le clic devient une fois arrivé ici. Les deux se lisent côte à côte, sur le même nom de campagne — rien d'autre ne circule entre les deux, ni adresse ni identifiant de personne.
Une ligne s'ouvre dans ce tableau dès que la page relais du produit annonce un nom de campagne, donc avant toute arrivée — et elle l'annonce à chaque affichage, vérifications à la main comprises. Tant que le produit ne publie pas la liste de ses campagnes, une ligne sans arrivée ne prouve donc pas que la campagne a été créée ni envoyée : ce peut être un simple essai. Une fois la liste lue, cela ne vaut plus que pour « Noms inconnus du produit » : une campagne qu'il liste est réelle, même sans arrivée. Dans la colonne « Arrivées », « — » veut dire qu'aucune visite n'a été comptée sur nos pages discover. Les envois, les clics et les désinscriptions, eux, sont comptés par le produit : ils s'affichent ici dès qu'il publie ses totaux, avec la lecture de l'écart sous le tableau.
Les groupes. Quand le produit publie la liste de ses campagnes, le tableau la suit : « En cours » (programmées et en cours), « Historique » (terminées) et « Noms inconnus du produit » (des noms vus ici qu'il ne liste pas, qui peuvent être aussi les campagnes d'un autre produit : la liste ne vient que de celui dont les totaux sont lus). Les brouillons et les campagnes annulées ne s'affichent que s'ils ont des arrivées, des adresses ou des chiffres du produit, à part. Une campagne qu'il liste avec un statut que nous ne savons pas lire a son groupe. Tant qu'il ne publie pas sa liste, le tableau montre tous les noms vus ici.
Retirer des lignes. Cochez celles qui ne sont pas des campagnes, puis « Retirer la sélection » : seules les lignes sans adresse ni chiffres du produit se cochent. « Tout sélectionner » ne coche que les lignes sans arrivée ; une ligne qui a des arrivées se coche à la main, et ses arrivées partent avec elle. Un nom retiré ne revient pas sur une simple annonce du produit tant que la table qui retient les noms est en place (sinon une alerte de configuration le dit, et la page le rappelle) ; une vraie arrivée de visiteur le rouvre. Quand la liste du produit est lue, seules les lignes de « Noms inconnus du produit » se cochent : une campagne qu'il liste est réelle et ne se retire pas (le serveur le refuse aussi).
« Dont humaines » ne garde que les arrivées suivies d'un geste sur la page — défilement, toucher, clavier, souris —, une par visite. L'écart avec « Arrivées » est fait des antivirus de messagerie, qui ouvrent les liens sans toucher la page, et des pages rechargées. La comparaison avec les arrivées commence le 26/09 ; avant, les chiffres marqués d'un astérisque sont partiels.
Donnez un nom pour obtenir le lien.
Collez ce lien comme cible de redirection de la campagne côté produit, jamais en lien direct dans le message : c'est la redirection du produit qui date le clic et pose le témoin de campagne. Sans elle, le produit ne peut plus rattacher l'essai qui suivra.
Pour ne plus jamais coller de lien — à régler une fois dans le code du produit, là où il fabrique la cible de redirection d'une campagne :
Le nom de campagne est celui de la vague, numérotée par le produit : public-pays-AAAA-MM-vague, par exemple « club-fr-2026-09-2 ». Majuscules et espaces sont ramenés à la même forme à l'arrivée ; un nom qui n'a pas cette forme n'est pas compté. Rien d'autre ne circule entre les deux applications, et il n'y a donc ni clé ni secret à faire tourner.
Si vos campagnes partent d'un outil d'emailing — et qu'il n'y a donc pas de code où poser le gabarit :
Cochez une fois, dans les réglages de l'outil, l'option de suivi
Google Analytics (ou « UTM »). Elle ajoute
utm_campaign aux liens, rempli par l'outil avec le nom de
la campagne. Le moteur le lit à défaut de c et le ramène à
la même forme : vous n'avez alors rien à coller ni à recopier,
et une campagne ne peut plus arriver anonyme parce qu'on a oublié un
paramètre. Il suffit que la cible de redirection soit une de nos
pages.
Les retraits ne sont pas retenus pour le moment : la table qui garde les noms retirés est absente ou inutilisable. Un nom retiré reviendra à la prochaine annonce du produit. Appliquez le schéma (page « Base de données »).
Ce qui marche vraiment
Classé par nombre de leads qualifiés, pas par volume. Un canal qui apporte beaucoup de contacts sans qualité vous coûte du temps.